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Woman with hot water bottle on stomach

Qu’est-ce que le syndrome prémenstruel ou SPM ?

 
 

Définitions

Le syndrome prémenstruel (ou SPM) est un désordre applicable aux jours précédant les menstruations chez certaines femmes. Il est caractérisé par plus de 100 signes, dont les manifestations caractéristiques :

Tension mammaire : seins gonflés, tendus, hypersensibles et douloureux
Troubles psychiques : signes dépressifs, troubles de l’humeur (nervosité, anxiété, agressivité, émotivité, irritabilité, …), recherche de plaisirs compensateurs (nourriture, chocolat, cigarette…)
Troubles neurologiques : maux de tête, migraines, fatigue, chaleur nocturne, troubles du sommeil
Troubles digestifs : gonflement abdominal, ballonnement, coliques, nausées, vomissements, diarrhée, constipation, crise de foie, prise de poids, augmentation de l’appétit, fringales, …

D’autres symptômes possibles :

Troubles circulatoires : jambes lourdes, hémorroïdes, œdèmes des mains, chevilles, jambes…
Troubles urinaires : cystite, infection urinaire, …
Troubles cutanés : éruptions, acné, herpès, chute des cheveux, …
Troubles locomoteurs : douleurs musculaires ou articulaires, mal au dos, …

Le plus souvent, ces symptômes se manifestent dans les quelques jours qui les précèdent, mais parfois ils peuvent se produire dès le milieu du cycle. Ces symptômes varient, en nature et en intensité, selon les femmes. Loin d’être anodins, ces symptômes peuvent réellement handicaper la vie quotidienne des femmes qui en sont victimes. […]

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Le thym

 
Noms
Nom latin : Thymus vulgaris.
Noms communs : Thym vulgaire, farigoule (de son nom occitan : farigola), frigoule, barigoule, pote.
Étymologie : Son nom vient du grec thymos qui signifie « parfumer » ou thumon qui signifie « esprit » ou « fumée », « offrande (que l’on brûle) » et « parfum », à cause de l’odeur agréable que la plante dégage naturellement ou lorsqu’on la fait brûler (lors des rites religieux). Le nom provient de l’égyptien tham, nom d’une plante servant à embaumer les corps ou de la racine grecque thy, signifiant « exhaler une odeur ».
 
Habitat
Tout le pourtour méditerranéen, sur les coteaux arides : midi de la France, Italie, Espagne, Portugal, …
 
Histoire et mythologie

Les Égyptiens et les Étrusques utilisaient le thym mélangé aux onguents pour embaumer leurs morts. Le thym fait encore partie des ingrédients utilisés par les embaumeurs et les thanatopracteurs.
Les Grecs en brûlaient devant l’autel de leurs dieux, les places publiques et les riches demeures, pensant que cette plante était source de courage ; ils en mettaient aussi dans leurs plats ; le thym était aussi utilisé à profusion comme parfum stimulant qu’ils versaient dans leur bain ou dont ils s’oignaient le corps. […]

http://data.abuledu.org/URI/559f89ff

Hippocrate

 
Biographie
Hippocrate est un médecin grec du siècle de Périclès, mais aussi philosophe, considéré encore aujourd’hui comme « le père de la médecine », surnommé le prince des médecins, car il est le plus ancien médecin grec sur lequel les historiens disposent de sources, même si celles-ci sont en grande partie légendaires et apocryphes. Hippocrate, la plus grande figure de la médecine antique, ne créa pas la médecine ; il était en fait le descendant d’une longue lignée de médecins enrichis par les observations médicales de plusieurs siècles.
Il naît vers 460 av. J.-C. à Cos, une île de la mer Égée, et décède vers 377 av. J.-C. à Larissa en Thessalie. Les philosophes Platon et Aristote l’ont cité. Galien, grand médecin grec du IIe siècle, a suivi ses principes. Tous trois ont largement contribué aux connaissances qu’on a de lui aujourd’hui. Une soixantaine d’ouvrages lui sont attribués, mais il est difficile de savoir quels sont ceux véritablement de sa main.
Il est difficile de faire la part de la légende dans les divers récits de sa vie. […]

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Sens symboliques de l’angine

 
 
 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique de l’ angine qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
 
Niveau mental

Forte croyance qu’on ne peut pas parler pour soi ni demander ce dont on a besoin.
Besoin de faire plaisir aux autres pour être apprécié.
Sentiment que les autres nous en veulent ou nous jugent.
Blocage du flux de l’expression et de la créativité.

Niveau émotionnel

Peur, émotions ou créativité refoulées ou étouffées.
Peur d’exprimer ses sentiments par crainte des conséquences.
Affront ou humiliation restés en travers de la gorge, colère ravalée.
Rébellion, colère contre un membre de l’entourage suite à événement difficile à avaler ; […]

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Sens symboliques de la rhinite allergique

 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique de la rhinite allergique qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
Émotions

Congestion émotionnelle. Répression des émotions, des sentiments, des énergies.
Peurs rituelles, annuelles.
Irritation, frustration, colère, blocage, enfermement, étouffement, insécurité.
N’ose pas se montrer tel qu’il est, peur de la réaction des autres
Soucis, manque de temps pour soi
Enfermement, sclérose dans des habitudes, refus-peur d’évoluer.
Anxiété pour l’avenir (changement).

Croyances

Persécuté.
Coupable, culpabilité.
Infériorité. […]

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Le pissenlit

Noms
Nom latin : Taraxacum officinale, Taraxacum dens leonis.
Noms communs : dent-de-lion (lié à la forme recourbée de ses feuilles), pisse-au-lit (diurétique), couronne de prêtre, tête de moine, cramaillot (en Franche-Comté).
Étymologie : Le nom « pissenlit » est attesté dès le XVe siècle ; il provient des propriétés diurétiques de la plante. Le pissenlit entre dans l’expression « manger les pissenlits par la racine ». Taraxacum signifie «je trouble, j’agite».
Autres langues : l’expression dent-de-lion est à l’origine du terme anglais dandelion, en italien (dente di leone), en catalan (dent de lleó), en espagnol (diente de león), en portugais (dente-de-leão), en gallois (dant y llew), en allemand (Löwenzahn), en espéranto (leontodo), en danois (løvetand), en roumain (dintele leului), en cornique, (dans-lew), en norvégien (løvetann), en néerlandais (leeuwentand).
Les pissenlits « véritables » sont des espèces du genre Taraxacum. Des espèces d’autres genres de la famille des Asteraceae peuvent prendre néanmoins à tort ce nom : Hypochaeris (les porcelles), Leontodon (les liondents, surtout le léontodon-faux-pissenlit), Crepis (les crépides), Pilosella (les piloselles), Hieracium (les épervières, notamment Hieracium taraxacifolium, épervière à feuilles de pissenlit), Picris (les picrides).
 
Habitat
Hémisphère nord, commun dans les prairies et les champs humides de toute l’Europe. […]

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Sens symboliques du coryza ou rhume de cerveau

 
 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique du coryza qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
 
Émotions

Quelque chose nous déplait fortement
En froid, distant avec quelqu’un
Inquiétude d’intrusion non exprimée
Séparation avec sentiment de danger
Anxiété, anticipation négative des problèmes, des changements
Désespoir, chagrin ou tristesse non exprimé
Frustration ou impuissance non exprimée
Submergé par trop de pression, surmenage (transition, changement, difficulté insoluble)

 
Besoins

Désir de retrouver le contact avec soi

Désir de pause, de se réparer en paix

Besoin de réconfort, d’amour ou d’attention
Besoin de libérer les émotions réprimées

 
Références
Louise Hay, Inna Segal, Debbie Shapiro, Christian Flèche, Dr Philippe Dransart.
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allergie enfant

Qu’est ce que l’éternuement ?

Définitions
L’éternuement est une expiration brusque et bruyante, semi-autonome ou involontaire (réflexe au niveau cortical) par le nez et la bouche, correspondant à une expulsion violente d’origine réflexe de l’air contenue dans les poumons. Il est accompagné généralement d’une fermeture automatique des paupières (réflexe).
L’éternuement est un mécanisme de défense permettant de nettoyer le nez de ses impuretés (particules, agents irritants ou microbes) en les expulsant et en évitant ainsi qu’elles passent dans les poumons. Ce sont des neurones sensitifs, excités par les impuretés, qui relaient l’information au nerf trijumeau, lequel active le noyau trijumeau dans le cerveau. C’est ce centre qui « commande » l’éternuement au diaphragme et aux muscles intercostaux.
 
Ce réflexe implique une phase d’inspiration suivie par une phase d’expiration, pendant laquelle l’air est expulsé à une vitesse d’environ 6 m/s ou 150 km/h. Le palais et la glotte dirigent l’air vers le nez, pour assurer son « nettoyage ». Un seul éternuement permettrait d’expulser 100 000 virus et bactéries du nez.
 
L’onomatopée française qui correspond à l’éternuement est atchoum ! Un anagramme français donne « mouchat » ! Un dérivé est atchoumer. […]