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Le thym

 
Noms
Nom latin : Thymus vulgaris.
Noms communs : Thym vulgaire, farigoule (de son nom occitan : farigola), frigoule, barigoule, pote.
Étymologie : Son nom vient du grec thymos qui signifie « parfumer » ou thumon qui signifie « esprit » ou « fumée », « offrande (que l’on brûle) » et « parfum », à cause de l’odeur agréable que la plante dégage naturellement ou lorsqu’on la fait brûler (lors des rites religieux). Le nom provient de l’égyptien tham, nom d’une plante servant à embaumer les corps ou de la racine grecque thy, signifiant « exhaler une odeur ».
 
Habitat
Tout le pourtour méditerranéen, sur les coteaux arides : midi de la France, Italie, Espagne, Portugal, …
 
Histoire et mythologie

Les Égyptiens et les Étrusques utilisaient le thym mélangé aux onguents pour embaumer leurs morts. Le thym fait encore partie des ingrédients utilisés par les embaumeurs et les thanatopracteurs.
Les Grecs en brûlaient devant l’autel de leurs dieux, les places publiques et les riches demeures, pensant que cette plante était source de courage ; ils en mettaient aussi dans leurs plats ; le thym était aussi utilisé à profusion comme parfum stimulant qu’ils versaient dans leur bain ou dont ils s’oignaient le corps. […]

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Sens symboliques de l’angine

 
 
 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique de l’ angine qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
 
Niveau mental

Forte croyance qu’on ne peut pas parler pour soi ni demander ce dont on a besoin.
Besoin de faire plaisir aux autres pour être apprécié.
Sentiment que les autres nous en veulent ou nous jugent.
Blocage du flux de l’expression et de la créativité.

Niveau émotionnel

Peur, émotions ou créativité refoulées ou étouffées.
Peur d’exprimer ses sentiments par crainte des conséquences.
Affront ou humiliation restés en travers de la gorge, colère ravalée.
Rébellion, colère contre un membre de l’entourage suite à événement difficile à avaler ; […]

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Sens symboliques de la rhinite allergique

 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique de la rhinite allergique qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
Émotions

Congestion émotionnelle. Répression des émotions, des sentiments, des énergies.
Peurs rituelles, annuelles.
Irritation, frustration, colère, blocage, enfermement, étouffement, insécurité.
N’ose pas se montrer tel qu’il est, peur de la réaction des autres
Soucis, manque de temps pour soi
Enfermement, sclérose dans des habitudes, refus-peur d’évoluer.
Anxiété pour l’avenir (changement).

Croyances

Persécuté.
Coupable, culpabilité.
Infériorité. […]

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Le pissenlit

Noms
Nom latin : Taraxacum officinale, Taraxacum dens leonis.
Noms communs : dent-de-lion (lié à la forme recourbée de ses feuilles), pisse-au-lit (diurétique), couronne de prêtre, tête de moine, cramaillot (en Franche-Comté).
Étymologie : Le nom « pissenlit » est attesté dès le XVe siècle ; il provient des propriétés diurétiques de la plante. Le pissenlit entre dans l’expression « manger les pissenlits par la racine ». Taraxacum signifie «je trouble, j’agite».
Autres langues : l’expression dent-de-lion est à l’origine du terme anglais dandelion, en italien (dente di leone), en catalan (dent de lleó), en espagnol (diente de león), en portugais (dente-de-leão), en gallois (dant y llew), en allemand (Löwenzahn), en espéranto (leontodo), en danois (løvetand), en roumain (dintele leului), en cornique, (dans-lew), en norvégien (løvetann), en néerlandais (leeuwentand).
Les pissenlits « véritables » sont des espèces du genre Taraxacum. Des espèces d’autres genres de la famille des Asteraceae peuvent prendre néanmoins à tort ce nom : Hypochaeris (les porcelles), Leontodon (les liondents, surtout le léontodon-faux-pissenlit), Crepis (les crépides), Pilosella (les piloselles), Hieracium (les épervières, notamment Hieracium taraxacifolium, épervière à feuilles de pissenlit), Picris (les picrides).
 
Habitat
Hémisphère nord, commun dans les prairies et les champs humides de toute l’Europe. […]

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Sens symboliques du coryza ou rhume de cerveau

 
 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique du coryza qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
 
Émotions

Quelque chose nous déplait fortement
En froid, distant avec quelqu’un
Inquiétude d’intrusion non exprimée
Séparation avec sentiment de danger
Anxiété, anticipation négative des problèmes, des changements
Désespoir, chagrin ou tristesse non exprimé
Frustration ou impuissance non exprimée
Submergé par trop de pression, surmenage (transition, changement, difficulté insoluble)

 
Besoins

Désir de retrouver le contact avec soi

Désir de pause, de se réparer en paix

Besoin de réconfort, d’amour ou d’attention
Besoin de libérer les émotions réprimées

 
Références
Louise Hay, Inna Segal, Debbie Shapiro, Christian Flèche, Dr Philippe Dransart.
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Sens symboliques de la sinusite

 
 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
Niveau émotionnel :

Frontale : Difficulté à « faire front ». Difficulté de la personnalité (front) par rapport à l’espace ou aux échanges (air). Blocage avec colère envers une situation, envers autrui et/ou envers soi-même, quand l’affirmation de la personnalité est en jeu. En difficulté ou en échec dans une situation d’autorité, une colère nous « sort par le nez » (le pus ou l’émotion qui s’écoule) ou se bloque dans les sinus.
Douleur : expression d’une colère, souvent avec la nécessité d’affirmer sa personnalité, de défendre sa position ou ses idées, d’avoir à « faire front ». […]

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Sens symboliques des éternuements

 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer, utilisé en psychosomatique.
 
 
 
Niveau émotionnel

Violent rejet de notre ressenti, au contact d’une ambiance, d’une personne ou d’une idée.
Quelque chose ou quelqu’un nous a dérangé, mis mal à l’aise et l’on s’est retenu de l’exprimer. 
Contact avec une personne ou une situation irritante ou frustrante, qui « monte au nez ».
Besoin de libérer, extérioriser une émotion, un sentiment, un stress ou une énergie.

 
Niveau mental

Négligence ou parasitage de l’intuition par suractivité du mental.

 
Éternuements excessifs ou répétés :

Refus, non à soi-même de laisser s’exprimer ses possibilités, résistance.
Doute de soi et de sa valeur, sentiment d’infériorité ou d’impuissance, identification au « petit enfant » en soi qui ne grandit pas.
Allergie à soi-même, fuite de son individualité, besoin de se cacher, se dissimuler.
Refus, insurrection contre la fuite, l’évasion, l’éloignement ou le rejet de soi par : doute de soi, dénigrement de soi, manque d’estime de soi, empêchement d’exister pleinement.
Peur d’être vraiment soi, difficulté à se manifester franchement et entièrement, à exister pleinement.
Irritation, agressivité ou impatience. […]

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Utilisation du sens symbolique des symptômes

 
 
Essayer les pratiques de santé suivantes et continuer celles qui nous conviennent pendant au moins un à deux mois. Sans résultat après ce temps, consulter si besoin un psychothérapeute.

 
 

Introspection et ressenti : réfléchir ou méditer tranquillement, ressentir ce qui interpelle parmi les sens possibles de vos symptômes, laisser monter et observer ce qui vient. Pour s’aider, il est possible de : poser ses mains sur la partie du corps où le ressenti est le plus intense ; respirer dans cette partie du corps quelques instants et laisser remonter les émotions à la surface sans résistance ni jugement ; puis retirer les mains.

 

Affirmations positives à associer : « Intelligence de guérison, je te demande de laisser aller le ressenti X et toute charge ou schéma qui me maintient dans cet état, merci de m’aider à : me valoriser, m’honorer, écouter mon intuition et mes besoins, apprécier ma féminité (masculinité), ma sensualité et mon corps. Merci de guérir et régénérer mon/mes Y et tous mes organes affaiblis afin qu’ils retrouvent leur pleine santé, vitalité et bien-être. Merci, intelligence de guérison, merci à mes cellules, mes organes et tout mon corps pour votre travail au service de la vie. ». […]

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Le Guide pratique des Plantes médicinales pour la femme

Le Guide pratique des plantes médicinales pour la femme est proposé en précommande ci-dessous.

Ce guide pour la femme permet une automédication par les plantes pour des symptômes et troubles récurrents et/ou d’accompagner un traitement classique après le diagnostic d’un médecin.

Il propose les meilleures plantes pour soulager la majorité des troubles de santé pouvant survenir dans la vie d’une femme. Il montre comment utiliser la phytothérapie (médecine par les plantes) pour retrouver et conserver sa santé naturelle.

La première partie du livre détaille les principales plantes à connaître pour la vie féminine. Par exemple, l’alchémille.
La seconde partie liste les plantes complémentaires aux précédentes, d’un usage moins fréquent ou spécifique à un symptôme. […]

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L’aubépine

 
Noms
Nom latin : Crataegus oxyacantha ou Crataegus laevigata, Crataegus monogyna.
Noms communs : aubépin, cenelier, cenellier, senellier, épine blanche, épine de mai, bois de mai, valériane du cœur, bonne de nuit, perrette (en Camargue).
Étymologie : le mot Crataegus vient du latin crataegos transcrit du grec krataegos ou kratos signifiant force (allusion à la dureté du bois, lequel a beaucoup servi à fabriquer leviers, manches et poignées d’outils et autres articles du genre). « Aubépine » est un mot féminin qui vient du vieux français « aubespin », lui-même issu nom du latin « alba spina », qui signifie « épine blanche ». Ses épines courtes et acérées ont donné le nom d’espèce oxyacantha (de oxus : aigu, akanta : épine). Le fruit est une petite drupe rouge appelée cenelle. On pense que « cenelle » vient du latin populaire acinella, de acinus « grain de raisin », « pépin ». Au Québec, « cenelle » est devenu « senelle », et l’aubépine est devenue un « senellier ». […]