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Sens symboliques du coryza ou rhume de cerveau

 
 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique du coryza qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
 
Émotions

Quelque chose nous déplait fortement
En froid, distant avec quelqu’un
Inquiétude d’intrusion non exprimée
Séparation avec sentiment de danger
Anxiété, anticipation négative des problèmes, des changements
Désespoir, chagrin ou tristesse non exprimé
Frustration ou impuissance non exprimée
Submergé par trop de pression, surmenage (transition, changement, difficulté insoluble)

 
Besoins

Désir de retrouver le contact avec soi

Désir de pause, de se réparer en paix

Besoin de réconfort, d’amour ou d’attention
Besoin de libérer les émotions réprimées

 
Références
Louise Hay, Inna Segal, Debbie Shapiro, Christian Flèche, Dr Philippe Dransart.
  […]

allergie enfant

Qu’est ce que l’éternuement ?

Définitions
L’éternuement est une expiration brusque et bruyante, semi-autonome ou involontaire (réflexe au niveau cortical) par le nez et la bouche, correspondant à une expulsion violente d’origine réflexe de l’air contenue dans les poumons. Il est accompagné généralement d’une fermeture automatique des paupières (réflexe).
L’éternuement est un mécanisme de défense permettant de nettoyer le nez de ses impuretés (particules, agents irritants ou microbes) en les expulsant et en évitant ainsi qu’elles passent dans les poumons. Ce sont des neurones sensitifs, excités par les impuretés, qui relaient l’information au nerf trijumeau, lequel active le noyau trijumeau dans le cerveau. C’est ce centre qui « commande » l’éternuement au diaphragme et aux muscles intercostaux.
 
Ce réflexe implique une phase d’inspiration suivie par une phase d’expiration, pendant laquelle l’air est expulsé à une vitesse d’environ 6 m/s ou 150 km/h. Le palais et la glotte dirigent l’air vers le nez, pour assurer son « nettoyage ». Un seul éternuement permettrait d’expulser 100 000 virus et bactéries du nez.
 
L’onomatopée française qui correspond à l’éternuement est atchoum ! Un anagramme français donne « mouchat » ! Un dérivé est atchoumer. […]

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Sens symboliques de la sinusite

 
 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer.
 
 
 
Niveau émotionnel :

Frontale : Difficulté à « faire front ». Difficulté de la personnalité (front) par rapport à l’espace ou aux échanges (air). Blocage avec colère envers une situation, envers autrui et/ou envers soi-même, quand l’affirmation de la personnalité est en jeu. En difficulté ou en échec dans une situation d’autorité, une colère nous « sort par le nez » (le pus ou l’émotion qui s’écoule) ou se bloque dans les sinus.
Douleur : expression d’une colère, souvent avec la nécessité d’affirmer sa personnalité, de défendre sa position ou ses idées, d’avoir à « faire front ». […]

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Sens symboliques des éternuements

 
 
Voici quelques pistes du sens symbolique qu’utilise l’inconscient pour s’exprimer, utilisé en psychosomatique.
 
 
 
Niveau émotionnel

Violent rejet de notre ressenti, au contact d’une ambiance, d’une personne ou d’une idée.
Quelque chose ou quelqu’un nous a dérangé, mis mal à l’aise et l’on s’est retenu de l’exprimer. 
Contact avec une personne ou une situation irritante ou frustrante, qui « monte au nez ».
Besoin de libérer, extérioriser une émotion, un sentiment, un stress ou une énergie.

 
Niveau mental

Négligence ou parasitage de l’intuition par suractivité du mental.

 
Éternuements excessifs ou répétés :

Refus, non à soi-même de laisser s’exprimer ses possibilités, résistance.
Doute de soi et de sa valeur, sentiment d’infériorité ou d’impuissance, identification au « petit enfant » en soi qui ne grandit pas.
Allergie à soi-même, fuite de son individualité, besoin de se cacher, se dissimuler.
Refus, insurrection contre la fuite, l’évasion, l’éloignement ou le rejet de soi par : doute de soi, dénigrement de soi, manque d’estime de soi, empêchement d’exister pleinement.
Peur d’être vraiment soi, difficulté à se manifester franchement et entièrement, à exister pleinement.
Irritation, agressivité ou impatience. […]

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Utilisation du sens symbolique des symptômes

 
 
Essayer les pratiques de santé suivantes et continuer celles qui nous conviennent pendant au moins un à deux mois. Sans résultat après ce temps, consulter si besoin un psychothérapeute.

 
 

Introspection et ressenti : réfléchir ou méditer tranquillement, ressentir ce qui interpelle parmi les sens possibles de vos symptômes, laisser monter et observer ce qui vient. Pour s’aider, il est possible de : poser ses mains sur la partie du corps où le ressenti est le plus intense ; respirer dans cette partie du corps quelques instants et laisser remonter les émotions à la surface sans résistance ni jugement ; puis retirer les mains.

 

Affirmations positives à associer : « Intelligence de guérison, je te demande de laisser aller le ressenti X et toute charge ou schéma qui me maintient dans cet état, merci de m’aider à : me valoriser, m’honorer, écouter mon intuition et mes besoins, apprécier ma féminité (masculinité), ma sensualité et mon corps. Merci de guérir et régénérer mon/mes Y et tous mes organes affaiblis afin qu’ils retrouvent leur pleine santé, vitalité et bien-être. Merci, intelligence de guérison, merci à mes cellules, mes organes et tout mon corps pour votre travail au service de la vie. ». […]

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Anatomie : brèves descriptions des différentes parties et organes du corps, avec leurs principales fonctions physiologiques, énergétiques, psychologiques et symboliques, avec liens vers les Symptômes et affections.
Evénements et périodes de vie : les différentes périodes d’évolution de l’être humain (enfance, adolescence, maturité, ménopause et andropause, 3è âge), les saisons de l’années et les événements de vie (accidents, opérations chirurgicales, etc.
Livres : les ouvrages écrits et proposés sur ce blog.
Méthodes de soins : les différentes thérapies et médecines naturelles, leurs principes, historique et utilisation.
Pratiques de santé et de bien-être : différentes méthodes complémentaires aux thérapies, avant tout préventives, que l’on peut généralement pratiquer de manière autonome, pour une prise en main de sa santé. […]

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Le Guide pratique des Plantes médicinales pour la femme

Le Guide pratique des plantes médicinales pour la femme est proposé en précommande ci-dessous.

Ce guide pour la femme permet une automédication par les plantes pour des symptômes et troubles récurrents et/ou d’accompagner un traitement classique après le diagnostic d’un médecin.

Il propose les meilleures plantes pour soulager la majorité des troubles de santé pouvant survenir dans la vie d’une femme. Il montre comment utiliser la phytothérapie (médecine par les plantes) pour retrouver et conserver sa santé naturelle.

La première partie du livre détaille les principales plantes à connaître pour la vie féminine. Par exemple, l’alchémille.
La seconde partie liste les plantes complémentaires aux précédentes, d’un usage moins fréquent ou spécifique à un symptôme. […]

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L’aubépine

 
Noms
Nom latin : Crataegus oxyacantha ou Crataegus laevigata, Crataegus monogyna.
Noms communs : aubépin, cenelier, cenellier, senellier, épine blanche, épine de mai, bois de mai, valériane du cœur, bonne de nuit, perrette (en Camargue).
Étymologie : le mot Crataegus vient du latin crataegos transcrit du grec krataegos ou kratos signifiant force (allusion à la dureté du bois, lequel a beaucoup servi à fabriquer leviers, manches et poignées d’outils et autres articles du genre). « Aubépine » est un mot féminin qui vient du vieux français « aubespin », lui-même issu nom du latin « alba spina », qui signifie « épine blanche ». Ses épines courtes et acérées ont donné le nom d’espèce oxyacantha (de oxus : aigu, akanta : épine). Le fruit est une petite drupe rouge appelée cenelle. On pense que « cenelle » vient du latin populaire acinella, de acinus « grain de raisin », « pépin ». Au Québec, « cenelle » est devenu « senelle », et l’aubépine est devenue un « senellier ». […]

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Le muguet

 
Noms
Nom latin : Convallaria maialis ou majalis.
Noms communs : muguet des bois, lis des vallées, lys ou lis de mai, clochette des bois, grelot, grillet, amourette, gazon de Parnasse, larmes de sainte Marie.
Étymologie : le nom muguet, connu dans les textes depuis 1200 sous la forme mugue ou musguet, c’est un dérivé de musc, musqué, sans doute une altération de muscade, en raison du parfum de la fleur ressemblant à celui de la noix de muscade appelée au XIVe siècle « noix de muguette ».
 
Habitat
Toute l’Europe, jusqu’à 2000 m, dans les sous-bois frais, chênaies et hêtraies.
 
Histoire, mythologie et symboles
Le muguet fleurit quand vient le printemps. […]